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sous le compost nicolas maleskiÀ la veille du lancement de la rentrée littéraire d’hiver 2017 et après déjà neuf volets (#1#2#3#4#5#6#7#8 et #9) de la traditionnelle rentrée littéraire côté premier roman d’Adepte du livre, voici la pénultième mise en lumière des primo-romanciers publiés par de grandes maisons d’édition ou de petits éditeurs indépendants à l’occasion de la rentrée littéraire de janvier 2017. Une nouvelle sélection de douze des 117 premiers romans de littérature générale mais aussi, dans un esprit d’ouverture des frontières littéraires, de littérature de genre (thriller, science fiction, young adult, fantasy…), soit bien plus que les 66 premiers romans officiellement annoncés parmi les 517 romans à paraître répartis en 337 romans français et 180 romans étrangers.

Alors, lecteurs en tous genres, liseurs de tous horizons, impatients découvreurs de nouvelles saveurs et peut-être des best-sellers de demain, êtes-vous prêts à vous offrir de l’inattendu, du jamais lu  ? Read-y ? À vos marque-pages, prêts, lisez !

Aux Éditions Fleuve :

  • Sous le compost de Nicolas Maleski, à paraître le 12 janvier : « Si ma femme n’avait pas commencé à me tromper, je n’aurais probablement jamais versé dans l’extra-conjugalité. » Gisèle est vétérinaire de campagne, Franck s’est voulu écrivain. Il est désormais père au foyer. Pas de méprise, ce statut est une source intarissable de joie. Car en plus de lui assurer un temps précieux auprès de ses filles, il le dispense de côtoyer ses semblables. Hormis la fréquentation de quelques soiffards, cyclistes tout-terrain ou misanthropes à mi-temps comme lui, Franck Van Penitas peut se targuer de mener une existence conforme à son tempérament : ritualisée et quasi solitaire. Son potager en est la preuve, où aucun nuisible susceptible d’entraver ce rêve d’autarcie ne survit bien longtemps. Franck traque la météo et transperce à coups de bêche les bestioles aventureuses. Jusqu’à ce jour où une lettre anonyme lui parvient, révélant l’infidélité de sa femme. Face à un événement aussi cataclysmique que banal, n’est pas Van Penitas qui veut. Accablement ? Coup de sang ? Répartition des blâmes ? Très peu pour lui. Franck a beau être un garçon régulier, il n’en est pas moins tout à fait surprenant et modifier son bel équilibre n’entre guère dans ses vues. Son immersion en territoire adultérin, le temps d’un été, prendra l’allure d’un étrange et drolatique roman noir conjugal.
  • Les Bienheureux de Kristine Bilkau (Allemagne), à paraître le 12 janvier : Sans notre réussite, que nous reste-t-il ? Il y a eu d’abord un léger tremblement. Ce n’est rien se dit Isabell lorsqu’elle le remarque pour la première fois. En tout cas, pas de quoi s’alarmer. Après tout, ils formaient un couple heureux. Solide. Surtout depuis la naissance du petit Mathis. Et pourtant, ce qui s’annonçait comme un signe d’insécurité passager menace soudain leur existence en profondeur. Incapable de récupérer le contrôle de sa main, Isabell perd son travail de violoncelliste. Quant à Georg, à la place de la promotion tellement attendue, il se retrouve licencié. Face à ce bouleversement, le couple commence à douter ; à se fissurer, à se déclasser. La comparaison avec autrui, jadis si rassurante, provoque désormais le malaise : « Ce n’est plus pour vous ! » leur crient les enseignes bio et les cafés branchés. Devant l’effondrement de leurs repères et pris dans une lente descente sociale, Isabell et Georg perdent pied. Jusqu’au jour où un nouvel événement chamboule leur vie devenue si fragile et les met face à la question ultime : comment réinventer son avenir quand tout semble perdu ?
  • La Veuve de Fiona Barton (Angleterre), à paraître le 12 janvier : Mari idéal ou parfait assassin ? Elle devait savoir… non ? La vie de Jane Taylor a toujours été ordinaire. Un travail sans histoire, une jolie maison, un mari attentionné, en somme tout ce dont elle pouvait rêver, ou presque. Jusqu’au jour où une petite fille disparaît et que les médias désignent Glen, son époux, comme LE suspect principal de ce crime. Depuis ce jour, plus rien n’a été pareil. Jane devient la femme d’un monstre aux yeux de tous. Les quatre années suivantes ressemblent à une descente aux enfers : accusée par la justice, assaillie par les médias, abandonnée par ses amis, elle ne connaît plus le bonheur ni la tranquilité, même après un acquittement. Mais aujourd’hui, Glen est mort. Fauché par un bus. Ne reste que Jane, celle qui a tout subi, qui pourtant n’est jamais partie. Traquée par un policier en quête de vérité et une journaliste sans scrupule, la veuve va-t-elle enfin délivrer sa version de l’histoire ? Thriller.
  • La mécanique de l’instant de Rebecca Done, à paraître le 9 février : Jess Hart, 15 ans, entretient une relation amoureuse avec son professeur de maths, Matthew, âgé de dix ans de plus qu’elle. À cause de cette relation, ce dernier est arrêté et emprisonné. Dix-sept ans plus tard, il revient avec une nouvelle identité, accompagné de sa femme et de sa fille. Lorsque Jess et Matthew se croisent par hasard, leurs sentiments amoureux refont surface.
  • Élastique nègre de Stéphane Pair, à paraître le 9 février : Vieux Bourg, Guadeloupe. Le corps d’une femme blanche est retrouvé dans la mangrove. Aymé, un chasseur de crabes, a vu un groupe d’hommes, avec Vegeta, un jeune dealer noir. Le lieutenant-colonel Gardé doit identifier la victime et l’assassin. Son enquête le mène des squats de Pointe-à-Pitre au volcan de Montserrat, de Key West à l’île de Sainte-Lucie.

Aux Éditions Michel Lafon :

  • Nous dormirons quand nous serons vieux de Pino Corrias (Italie), à paraître le 5 janvier : Oscar Martello est un producteur autodidacte, devenu une figure incontournable dans le milieu du cinéma italien. Il a le visage d’un bandit rongé par l’insomnie. Pour sauver son dernier film promis à un échec, il a un plan. Andrea Serrano, son meilleur ami, est un scénariste reconnu qui sait transformer les amours et les meurtres pour le plus grand plaisir des spectateurs. Jacaranda Rizzi est une actrice, les yeux couleur miel, avec un vide à remplir et un secret à expulser. Une vengeance à accomplir et pas de place pour guérir. Trois personnages en quête d’identité et d’amour. Nous dormirons quand nous serons vieux est une radiographie d’une nouvelle dolce vita romaine, plus amère que jamais. Une chronique d’une amitié empoisonnée par la trahison. D’un amour qui appartient au cinéma. De solitudes coûteuses sans remède. De personnages désabusés. Une féroce comédie à l’italienne dans la veine des films de Dino Risi.
  • Inaccessibles de Katharine McGee (États-Unis), à paraître le 9 février : À Manhattan, en 2118, une tour gigantesque de mille étages comprend désormais toute la ville de New York. Les personnes les plus aisées vivent à son sommet. Mais un jour, une jeune femme tombe du dernier étage. Science fiction.

Aux Éditions Autrement :

  • La poudre et la cendre de Taylor Brown (États-Unis), à paraître le 8 février : L’Amérique est ravagée par la guerre de Sécession. Callum, 15 ans, est un excellent cavalier et le voleurs de chevaux le plus doué de la bande de déserteurs qui l’a pris sous son aile. Il recontre Ava, 17 ans, enceinte et seule au monde. Ensemble, ils décident de partir à la recherche d’une vie meilleure. Commence alors une fuite éperdue pour échapper à leurs anciens complices…

Aux Éditions du Masque :

  • Solovki de Claudio Giunta (Italie), à paraître le 11 janvier : La mer Blanche est d’un noir effrayant. Un noir qui se mélange à celui du ciel, au vent glacial qui s’introduit dans les fissures des bateaux, dans les maisons et dans le cœur des hommes. C’est une mer en colère, une mer hostile. Au milieu de cette masse sombre, les îles Solovki, ancien goulag soviétique, sont plongées dans la brume. Ils étaient trois amis florentins, partis pour cet archipel au nord de la Russie afin de restaurer un monastère pour le compte de l’Unesco. Ils ne sont jamais revenus. Les polices russe et italienne semblent privilégier la piste de l’accident : les trois jeunes se seraient aventurés dangereusement sur le sentier au nord de l’île, près du mur de roches où se brisent les vagues. Alors que l’enquête piétine et semble sur le point d’être classée, Alessandro Capace, journaliste free-lance (ou plutôt écrivain raté), se voit confier la mission délicate de trouver de quoi alimenter l’attention des lecteurs. Le directeur du journal Fatti lui réclame « du mystère et du sang ». Mais plus ses recherches avancent, plus les îles Solovki, insondables et dangereuses, lui semblent porter en elles un mal atavique. Pour percer le mystère de cette disparition, Capace va devoir comprendre qui étaient véritablement ces trois amis trentenaires, en apparence si proches de lui, et affronter les plus noirs secrets du passé.
  • L’assassin des ruines de Cay Rademacher (Allemagne), à paraître le 8 février : Allemagne, 1947. Une ville en ruines est occupée par les Britanniques. Lorsque le cadavre d’une femme nue est retrouvé dans les décombres, l’enquête est confiée à l’inspecteur Franck Stave qui doit agir en toute discrétion pour ne pas menacer la paix. Or Stave, hanté par les souvenirs de sa femme et de son fils disparus, doit surmonter ses souffrances pour traquer le meurtrier.

Aux Éditions L’onde :

  • À la rencontre d’une rencontre de Jean Grousset, à paraître le 20 janvier : Julien vit mal sa retraite. Tiraillé par ses impressions d’avoir la tête en bas ou le cœur qui tourne à l’envers, par son inclination maladive pour la rencontre et son aversion pour la norme, il décide de suivre les conseils d’un ami pour trouver une issue, en se mettant à l’écriture. Une réflexion sur le passage du temps et la puissance d’accomplissement de l’art.

Aux Éditions Stock :

  • La Téméraire de Marine Westphal, à paraître le 4 janvier : Pour le rendez-vous, elle avait colorié sa bouche de coquelicot en tube, poudré ses pommettes, la totale. Elle apprendra que son rouge avait bavé sur ses incisives, ravageant son sourire un brin carnassier. Bartolomeo avait trouvé Sali jolie quoiqu’un peu ridicule, elle avait quelque chose d’une tasse de porcelaine mal rangée, au bord de la chute, en détresse. » Sali, Bartolomeo. Un amour qui dure depuis trente ans. Mais un grain de sable enraye tout : sur les sentiers des Pyrénées, Bartolomeo est victime d’un AVC. Comment l’accompagner ? Comment croire à l’avenir ? Contre l’accident fatal, il reste un seul ressort : la volonté d’une femme, qui décide de réenchanter les derniers instants de son mari. La Téméraire est un texte bouleversant qui embrasse la maladie dans une danse grave et généreuse.

Une réflexion sur “Rentrée littéraire d’hiver 2017 côté premier roman #10

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