Home

la douleur porte un costume de plumesSeptième et avant dernière sélection (cf #1, #2, #3, #4, #5 & #6) des premiers romans français et des premiers romans étrangers de la rentrée littéraire d’hiver à paraître du 30 décembre 2015 jusqu’à la fin février 2016. Dix nouvelles occasions de dénicher parmi les 73 premiers romans des 476 livres officiellement annoncés, dont 308 côté littérature française ou francophone et 168 côté littérature étrangère. Davantage même que 73 puisque suivant la coutume d’ouverture des frontières et des genres littéraires de ce blog, seront mis en lumière en plus de tous les titres de la littérature générale quelques primo-romanciers de la littérature de genre (thrillerscience fiction, érotiquenew adult…). Des nouvelles plumes en veux-tu ? En voilà ! La tradition annuelle de mon propre festival du premier roman devient bisannuelle en s’attachant désormais à la rentrée littéraire de janvier – avant de possiblement devenir un recensement mensuel de tous les nouveaux auteurs

Si j’en juge par les statistiques d’Adepte du livre et par vos commentaires ici ou là, vous êtes nombreux à accorder de l’attention à la rentrée littéraire côté premier roman. Merci de me confirmer que cette entreprise mine de rien laborieuse n’est pas vaine. Et surtout, merci pour ces anonymes ayant osé prendre la plume, actuellement dans un état de fébrilité bien compréhensible quant au devenir de leur toute première œuvre. Un avenir qui ne dépend que de vous, lecteurs en tous genresliseurs de tous horizons, impatients découvreurs de nouvelles saveurs et peut-être des best-sellers de demain. Voici donc la septième et pénultième sélection de jamais lu ! À vos wish lists

Aux Éditions du Seuil :

  • La douleur porte un costume de plumes de Max Porter (Angleterre), à paraître le 14 janvier : Une mère meurt. Elle laisse derrière elle deux petits garçons et leur père, terrassés par le chagrin. Un soir, on frappe à la porte de leur appartement londonien. Surgit alors un étrange personnage : un corbeau, doué non seulement de parole mais d’une verve enfiévrée, d’un aplomb surprenant et d’un sens de l’humour ravageur. Qu’il soit chimère ou bien réel, cet oiseau de malheur s’est donné une mission auprès des trois âmes en péril. Il sera leur confident, baby-sitter, analyste, compagnon de jeu et d’écriture, l’ange gardien et le pitre de service — et il les accompagnera jusqu’à ce que la blessure de la perte, à défaut de se refermer, guérisse assez pour que la soif de vivre reprenne le dessus. Bouleversante, hilarante, audacieuse et unique, cette fable moderne est un bijou littéraire qui nous rappelle ceci : ce sont les pouvoirs de l’imaginaire et la force des mots qui nous tiennent en vie.

Aux Éditions Allia :

  • Algèbre : éléments de la vie d’Alexandre Grothendieck de Yan Pradeau, à paraître le 7 janvier : La vie romancée du mathématicien Alexandre Grothendieck sur fond d’événements historiques : de la Seconde Guerre mondiale jusqu’à la mort du scientifique en 2014 en passant par mai 68.

Aux Éditions de Minuit :

  • Le cas Annunziato de Yan Gauchard, à paraître le 7 janvier : Un homme, Fabrizio Annunziato, se retrouve accidentellement enfermé dans le musée national San Marco, à Florence. Annunziato ne cille pas, n’appelle pas à l’aide. Il épie à la fenêtre et avance des travaux de traduction. Jusqu’à sa découverte qui va faire grand bruit en Italie.

Aux Éditions Denoël :

  • Méthode 15-33 de Shannon Kirk (États-Unis), à paraître le 11 février : Imaginez une jeune fille de seize ans, enceinte et vulnérable, que l’on jette dans une camionnette crasseuse. Vous la croyez terrifiée ?
    Bien au contraire, elle n’est pas comme les autres, elle ne ressent aucune empathie. Un handicap qui va devenir une force redoutable : méthodique et calculatrice, elle met au point un plan d’évasion où rien n’est laissé au hasard. Dès les premières minutes de son enlèvement, elle se focalise avec calme et détermination sur deux choses : sauver l’enfant qu’elle porte et se venger. Sa volonté de fer et son ingéniosité seront ses meilleures armes contre la perversité de ses oppresseurs, et il ne lui restera alors plus qu’à attendre le moment idéal pour lancer son attaque.
  • Un si joli mois d’août de Pierre-Étienne Musson, à paraître le 18 février : 1915. Fatiguée de ses allers-retours entre son village de Sologne et Paris, où son mari Antoine est soigné pour une blessure de guerre et une névrose post-traumatique, Inès rêve d’une autre vie. Lorsqu’elle rencontre Isidore, elle lui cache sa situation et s’installe chez lui. Ce fragile équilibre se rompt lorsque, pour faire place à l’afflux de blessés, Antoine est renvoyé chez lui.

Aux Éditions Kero :

  • Aujourd’hui dans le désordre de Guillaume Rihs, à paraître le 11 janvier : Janvier à Genève. Louise et ses frères ont inscrits le grand appartement familial sur un site afin d’accueillir des voyageurs pour quelques jours. Leur première invitée est Victoria, une jeune Anglaise en quête d’aventure. L’appartement se remplit au rythme des arrivées alors que dehors le climat se dégrade. Bientôt, une tempête de neige va bloquer tout le monde à l’intérieur, les forçant à s’organiser… Entre réflexion sur la décroissance et comédie enjouée, Guillaume Rihs signe un roman plein de charme et de fantaisie.

Aux Éditions Marabooks :

  • Te laisser partir de Clare Mackintosh (Angleterre), à paraître le 3 février : Dans ce thriller psychologique, un capitaine de police est pris entre tensions familiales et obligations professionnelles après la mort d’un enfant, dont la mère, cherchant à fuir son passé, tente d’entamer une nouvelle vie.

Aux Éditions de l’Olivier :

  • Le monde sensible de Nathalie Gendrot, à paraître le 14 janvier : Delphine navigue sur les océans et rencontre des monstres marins. Elle fait des équations, des calculs, établit des courbes. Elle croise une femme en robe couleur de Soleil et une femme en robe couleur de Nuit. Toutes deux sont en réalité les infirmières qui se relaient à son chevet. Les chiffres, eux, désignent les variations de la douleur. Et la navigation commence quand la morphine coule dans ses veines. Car Delphine est hospitalisée à la suite d’un accident. Et Morphée est devenu le centre de ses désirs et de ses rêves.
  • Le grand marin de Catherine Poulain, à paraître le 4 février : Une femme rêvait de partir. De prendre le large. Après un long voyage, elle arrive à Kodiak (Alaska). Tout de suite, elle sait : à bord d’un de ces bateaux qui s’en vont pêcher la morue noire, le crabe et le flétan, il y a une place pour elle. Dormir à même le sol, supporter l’humidité permanente et le sel qui ronge la peau, la fatigue, la peur, les blessures… C’est la découverte d’une existence âpre et rude, un apprentissage effrayant qui se doit de passer par le sang. Et puis, il y a les hommes. À terre, elle partage leur vie, en camarade. Traîne dans les bars. En attendant de rembarquer. C’est alors qu’elle rencontre le Grand Marin.

Aux Éditions Daphnis et Chloé :

  • Soif de musique de Romel, à paraître le 28 janvier : La vie difficile d’un jeune pianiste prodige qui atteint le sommet de sa carrière à 20 ans. Que faire ensuite ?

Aux Éditions Mosaïc :

  • Le Monarque de Jack Soren (Canada), à paraître le 27 janvier : L’imitation est une forme de flatterie… mortelle. Quand Jonathan Hall abandonne sa carrière internationale de voleur d’art pour se consacrer à sa fille, il croit se ranger définitivement et se mettre à l’abri — de sa fausse identité de Monarque, de  l’illégalité… et d’une mort prématurée. Une série de meurtres l’oblige à reconsidérer ses perspectives. Car quelqu’un s’est mis à utiliser la signature du Monarque — un papillon —  pour mutiler ses victimes et orchestrer des mises en scènes morbides. Pour Jonathan, il ne s’agit pas d’une simple imitation, mais d’un message : on cherche à le faire sortir du bois. Lui, mais aussi son ancien partenaire, Lew… Piégés dans un jeu mortel par un adversaire psychopathe et infiniment puissant, Jonathan et Lew n’ont pas d’autre choix que de disputer la partie. Et d’accepter une ultime mission signée Le Monarque. Entre tension et rebondissements, les amateurs ne pourront pas lâcher ce roman à grand spectacle.

3 réflexions sur “Rentrée littéraire d’hiver 2016 côté premier roman #7

  1. Pingback: Rentrée littéraire d’hiver 2016 côté premier roman #8 | Adepte du livre

  2. Pingback: Rentrée littéraire d’hiver 2016 côté premier roman #9 | Adepte du livre

  3. Pingback: Rentrée littéraire d'hiver 2016 c...

Merci de partager vos avis, remarques, etc. Je vous répondrai toujours et avec plaisir !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s