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l'incendie de la maison de george orwellPlus que cinq jours avant le début officiel de la rentrée littéraire d’hiver programmée du 30 décembre 2015 jusqu’à la fin février 2016, avec à sa suite 476 romans, soit 308 côté littérature française ou francophone et 168 côté littérature étrangère, dont 73 premiers romans.

Cette sixième et antépénultième liste (cf #1, #2, #3, #4 & #5), exclusivement consacrée aux premiers romans français et aux premiers romans étrangers de la rentrée littéraire de janvier, reste fidèle à l’esprit de ce lieu privilégiant l’ouverture des frontières et des genres littéraires en mettant en lumière tous les titres de la littérature générale mais aussi quelques primo-romanciers de la littérature de genre, du thriller à la science fiction, en passant par le rayon érotique ou encore new adult

Comme chaque année, continuez à mes côtés à oser le jamais lu, à aimer les nouveaux auteurs, ces nouvelles plumes tributaires pour se faire connaître du hasard des lecteurs, du défrichage consciencieux des libraires et blogueurs littéraires ainsi que – pourvu que ça dure – de la tendance actuelle médiatique à s’intéresser au premier roman.

Soyez une fois encore les bienvenus dans mon propre festival du premier roman, lecteurs en tous genresliseurs de tous horizons, impatients découvreurs de nouvelles saveurs et peut-être des best-sellers de demain. Cette sixième sélection renferme je le souhaite un livre qui comptera dans votre chemin littéraire…

Aux Éditions Joëlle Losfeld :

  • L’incendie de la maison de George Orwell d’Andrew Ervin (États-Unis), à paraître le 14 janvier : Ray a fait fortune à Chicago en adaptant les théories de George Orwell – en particulier celles exposées dans 1984 – au marketing. Obsédé par Orwell, pour lui un visionnaire, Ray est persuadé que le monde d’aujourd’hui est pire encore que celui décrit dans le fameux roman : grâce aux nouvelles technologies, chacun d’entre nous est pour les autres un Big Brother en puissance. Tout va donc pour le mieux jusqu’au jour où sa femme, persuadée (à tort) qu’il a une liaison avec l’une de ses collaboratrices, demande le divorce. Plongeant peu à peu dans une crise morale et existentielle, Ray décide de s’exiler sur l’île écossaise de Jura, où il loue la maison dans laquelle Orwell a écrit 1984. Accompagné d’une impressionnante réserve de whisky, personnage à part entière de cette comédie, il se plonge dans les œuvres complètes de l’auteur. Mais c’est sans compter sur les habitants de l’île, en particulier Pitcairn, un nationaliste furieux et vaguement psychopathe, sa fille Molly, qui cherche à quitter les lieux, et Farkas, un voisin amical à ceci près qu’il se dit loup-garou…

Aux Éditions Albin Michel :

  • Le piano dans l’éducation des jeunes filles de Stéphane Barsacq, à paraître le 30 décembre : Peut-on trouver le grand amour dans une société vouée à la jouissance et à l’individualisme ? Volodia, jeune professeur d’histoire épris de littérature, de musique et d’absolu en a la certitude. Mais qui fera son éducation sentimentale ? Sonia, jeune pianiste ambitieuse et maîtresse insatiable ? Asma, férue de mystique et d’érotisme oriental ? Ou Sophie, artiste adulée à la troublante beauté ? Pour nous entraîner dans ce voyage initiatique, Stéphane Barsacq trempe son encre d’humour, d’esprit et de verve. On rit et on pleure du tragi-comique des situations, et de ce que révèle son regard sur notre monde singulièrement déjanté.
  • Ritzy de Pauline-Gaïa Laburte, à paraître le 3 février : César Ritz, issu d’une famille de bergers suisse, est le fondateur en 1898 avec le chef Auguste Escoffier, de l’hôtel parisien qui porte son nom. Il ne cesse d’investir avec succès dans le développement des hôtels de luxe, offrant un grand confort, et qui deviennent des lieux incontournables de la vie mondaine. Dévoré par la passion de son métier, Ritz sombre dans la folie.
  • Je sais où tu es de Claire Kendall (États-Unis / Angleterre), à paraître le 3 février : Rafe poursuit de manière obsessionnelle Clarissa. Seule chance de sortir de son emprise : participer à un procès au tribunal de Bristol en tant que jurée. Elle y fait la rencontre d’un autre juré, ce qui rend Rafe fou de jalousie. En voulant le piéger, elle se met en danger.
  • L’ermite de Tombelaine de Claude de Calan, à paraître le 3 février : Clément et Guillaume ont vécu tous deux une enfance religieuse dans la Manche. Alors que Guillaume prend en charge la paroisse de Saint-Clair, Clément se réfugie à Tombelaine, un rocher situé dans la baie du mont Saint-Michel, suite à la mort d’une jeune fille éprise de lui.

Aux Éditions du Masque :

  • Dedans ce sont des loups de Stéphane Jolibert, à paraître le 6 janvier : Aux confins du Grand Nord, dans un paysage de glace et de neige, une bourgade survit autour de l’activité du Terminus : hôtel, bar et bordel. Nul ne sait à qui appartiennent les lieux mais ici se réfugie la lie de l’humanité et ici s’épanouissent les plus bas instincts. Dans ce milieu hostile, Nats fait son boulot avec application, jusqu’au jour où débarque un homme au visage familier, et avec lui, une flopée de mauvais souvenirs. Dès lors, tandis que la neige efface le moindre relief du paysage, tandis que la beauté de Sarah chamboule son quotidien, tandis que le vieux Tom lui raconte le temps où les loups tenaient les chiens à distance, l’esprit de vengeance tenaille Nats, impérieux, dévorant.
  • Un papillon dans la tempête de Walter Lucius (Pays-Bas), à paraître le 3 février : Un petit garçon renversé par une voiture et grièvement blessé est retrouvé dans le Bois d’Amsterdam. Son identité est inconnue. Seul indice : il porte des habits traditionnels afghans de fille. La journaliste Farah Hafez, d’origine afghane, soupçonne qu’il ne s’agit pas d’un simple accident avec délit de fuite. Ses recherches la conduisent dans les plus hautes sphères politiques d’Amsterdam, de Moscou et Johannesburg. Petit à petit, son enquête s’oriente vers un réseau criminel international. Elle est prête à tout pour faire éclater la vérité, quitte à mettre sa vie en danger.

Aux Éditions ActuSF :

  • La stratégie des as de Damien Snyers (Belgique), à paraître le 4 février : Nowy-Krakow, dans un temps incertain. James, Elise et Jorg, trois escrocs inséparables, passent un marché avec un gentilhomme : ils doivent voler une pierre précieuse en échange d’une forte récompense. Mais ce travail se révèle bien plus difficile et dangereux que prévu.

Aux Éditions La Musardine :

  • Femme de vikings de Carl Royer, à paraître le 14 janvier : Comté de York, seconde moitié du IXe siècle. Les villageois sont terrifiés par l’invasion des Vikings. Nora, une jeune saxonne, s’éveille aux plaisirs de l’amour grâce à ceux qu’elle considère pourtant comme ses ennemis. Ses croyances et ses valeurs s’effacent rapidement derrière sa soif d’assouvir ses pulsions.

Aux Éditions Verticales :

  • Danse de la vie brève d’Hubert Antoine, à paraître le 7 janvier : C’est à travers son journal intime que nous découvrons Melitza, une jeune Mexicaine de vingt-trois ans. Trois carnets posthumes datant de 2006 – retrouvés et commentés par son père – retracent sa cavale avec Evo, un « bel indigent » au charme énigmatique. Ensemble, ils partageront tout : expérience hallucinogène, barbarie policière, amour fou et insurrection populaire. Dans ce premier roman, qui doit autant au goût de l’aventure qu’à une écriture aux images décalées, chaque événement, du plus sensuel au plus tragique, y possède son pas de danse.

Aux Éditions François Bourin :

  • Rien que des mots d’Adeline Fleury, à paraître le 7 janvier : Dans un avenir qui ressemble à notre futur proche, Adèle a décidé de tenir son fils Nino éloigné de la lecture. Privée dans son enfance de la tendresse d’un père écrivain accaparé par son œuvre, elle fera tout pour éviter un tel sort à son fils. Pour qu’il reste dans la vraie vie, pour l’empêcher d’être tenté par la grande aventure de l’écriture, elle proscrira autour de lui la présence des livres. Elle les brûlera, elle va jusqu’à nier leur existence. Mais l’enfance est têtue et tous les silences ne peuvent rien contre sa curiosité. Nino, après une longue quête, finira par trouver sa voie en assumant d’une manière inattendue cet héritage de mots et de papier. Dans cette fable initiatique, Adeline Fleury nous donne à lire un conte cruel où les angoisses les plus archaïques se ravivent au contact des réalisations de notre hypermodernité. L’ambivalence de notre rapport au livre, livre sacré ou interdit, se trouve interrogée dans ces pages où se projettent comme des ombres expressionnistes nos tabous les plus enfouis. Avec Rien que des mots, c’est une magnifique déclaration d’amour qu’Adeline Fleury adresse au livre, à tous les livres.

4 réflexions sur “Rentrée littéraire d’hiver 2016 côté premier roman #6

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