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la lisière de bohèmeDepuis hier, enfin, ont paru les premiers titres de la rentrée littéraire 2014 !

Suite et fin donc de mon propre festival du premier roman. Parce que j’aime toujours autant les nouvelles plumes, potentielles promesses de toutes les audaces, de tous les renouveaux littéraires. Et parce qu’il me tient toujours autant à cœur de contribuer, ne serait-ce qu’un petit peu, à la mise en lumière de nouveaux auteurs qui, contrairement aux sempiternelles têtes de gondole lues, relues et parfois peu réinventées, ne bénéficient pas de super plans de com’ pour rencontrer leur public. Le tour d’horizon le plus complet possible des premiers romans français ou des premiers romans étrangers à paraître dès la mi-août 2014 s’achève désormais et je m’excuse auprès de ceux que j’ai oublié… J’espère avoir réussi à vous convaincre de vous offrir de l’inattendu, du jamais lu, lecteurs en tous genres, liseurs de tous horizons, impatients découvreurs de nouvelles saveurs et peut-être de best seller de demain ? Voici, après La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #1, La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #2, La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #3, La rentrée littéraire côté premier roman #4, La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #5, La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #6, La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #7, La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #8 et La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #9, le dixième et ultime aperçu de ces livres qui deviendront peut-être les classiques et autres incontournables des années à venir, l’amorce d’une nouvelle vague littéraire, à condition que vous leur laissiez une chance en les lisant, merci pour eux puisque c’est tout le malheur qu’on leur souhaite :

Aux Éditions Denoël :

Le clan suspendu de Étienne Guéreau, à paraître le 21 août : Un clan haut perché dans les bois. Un ennemi étrange. Seule une jeune fille osera désobéir afin d’échapper à son destin. Ismène vit parmi les siens, dans un village accroché à dix mètres de hauteur. Tous pratiquent des rites immuables et répètent inlassablement Antigone, la tragédie qu’il leur faut connaître sur le bout des doigts. Descendre leur est interdit, car en bas une créature sanguinaire massacre ceux qui s’aventurent sur son territoire… Quand le jeune Hémon décide de contester l’ordre établi, tout bascule. Pour fuir cet univers oppressant et comprendre le sens profond de la tradition qui leur a été inculquée, Ismène va devoir percer le secret qui menace son clan.

Aux Éditions L’Âge d’Homme :

Meurtre à Science Po de Suzanne Azmayesh, à paraître le 4 septembre : Un huis clos, une partie de cache-cache, une porte entrouverte et cinq coupables potentiels : Sciences Po, le vénérable institut de la rue Saint-Guillaume est tourmenté par le meurtre d’une de ses élèves. Dans un univers brillant mais faussement lisse, où se mêlent petites combines et grands destins, se débattent une poignée de jeunes gens, tous appelés à faire carrière dans la finance, la politique internationale, les médias. Cette année, le sujet du fameux « grand O », redoutable oral de fin d’études, est donné à l’avance : qui est l’assassin de Nadège Ramz ?

Aux Éditions Les moutons électriques :

La lisière de Bohème de Jacques Baudou, à paraître le 2 octobre : Poursuivant le vague souvenir d’une lecture d’enfance, une jeune femme se rend chez un écrivain qui vit retiré au cœur d’une forêt. Leur rencontre marque le point de départ d’une quête qui la mènera vers des lieux mystérieux, sur les traces de trois personnages qui habitent sa mémoire.

Aux Éditions LC :

Grotte de Amélie Lucas-Gary, à paraître le 21 août : Le gardien d’une grotte raconte sa vie extravagante, reclus sur une colline où tout afflue, converge, recommence. L’audacieux misanthrope s’affranchit du siècle : les lois de la famille, de l’Histoire, de la vraisemblance comme de la ressemblance sont peu à peu abolies. Dans Grotte, l’ombre d’un idéalisme excitant et salvateur se profile.

Aux Éditions Le nouvel Attila :

Debout-payé de Gauz, à paraître le 28 août : Debout-Payé est le roman d’Ossiri, étudiant ivoirien devenu vigile après avoir atterri sans papier en France en 1990. C’est un chant en l’honneur d’une famille où, de père en fils, on devient vigile à Paris, en l’honneur d’une mère et plus globalement en l’honneur de la communauté africaine à Paris, avec ses travers, ses souffrances et ses différences. C’est aussi l’histoire politique d’un immigré et du regard qu’il porte sur notre pays, à travers l’évolution du métier de vigile depuis les années 1960 — la Françafrique triomphante — à l’après 11-Septembre. Cette épopée familiale est ponctuée par des interludes : les choses vues et entendues par l’auteur lorsqu’il travaillait comme vigile au Camaïeu de Bastille et au Sephora des Champs-Élysées. Gauz est un fin satiriste, tant à l’endroit des patrons que des client(e)s, avec une fibre sociale et un regard très aigu sur les dérives du monde marchand contemporain, saisies dans ce qu’elles ont de plus anodin — mais aussi de plus universel. Un portrait drôle, riche et sans concession des sociétés française et africaine, et un témoignage inédit de ce que voient vraiment les vigiles sous leur carapace.

Aux Éditions Anne Carrière :

Une femme blessée de Marina Carrère d’Encausse, à paraître le 16 octobre : À Souleymanyeh, au Kurdistan irakien, Fatimah, gravement brûlée à la suite d’un accident domestique, est emmenée à l’hôpital. La jeune femme, éloignée de sa famille, porte un enfant qu’elle appelle le bébé de la honte, dont la conception est liée à son prétendu accident, qui masque en réalité un crime d’honneur. Oubliée de tous au village, seule sa fille aînée garde son souvenir.

Aux Éditions Confluences :

Nous choisirons Ithaque de Claude Jorda, à paraître le 22 août : Antoine Malaurie, un diplomate d’origine algérienne à la retraite, s’est retiré en Catalogne. Il reçoit un jour une lettre d’Algérie écrite par une dénommée Zohra. C’est le point d’un départ d’une longue rétrospective depuis le New York des années 1950 au Berlin de 1989 en passant par Alger, Annaba, Prague.

Aux Éditions Daphnis & Chloé :

Le cortège des épileptiques de Matthieu Carlier, à paraître le 16 octobre : Des paysages blancs à n’en plus finir, un lac et une prostituée à atteindre à tout prix pour pouvoir enfin se reposer : Victor et Girodet subissent la faim et le froid dans un décor de fin du monde. Mais qui sont-ils et comment en sont-ils arrivés là ?

Aux Éditions Sabine Wespieser :

L’odeur du Minotaure de Marion Richez, à paraître le 28 août : Marjorie, après de brillantes études, est devenue la « plume » d’un ministre. Caparaçonnée dans ses certitudes, belle et conquérante, elle se joue des hommes et de son passé. Mais le numéro qui s’affiche sur l’écran de son téléphone portable tandis qu’elle s’apprête à rejoindre son ministère, elle le reconnaîtrait entre mille, bien qu’elle ne l’ait plus composé depuis longtemps : sa mère l’appelle au chevet de son père mourant. Quand, au volant de sa puissante voiture, elle quitte l’autoroute qui la conduisait chez ses parents, pensant prendre un raccourci, un choc violent la fait s’arrêter net. Elle vient de heurter un animal. Bouleversée, tremblante dans la nuit de la forêt, elle recueille le dernier souffle du grand cerf qu’elle a tué. Et c’est à ce moment que sa vie bascule. L’Odeur du Minotaure, comme les contes initiatiques auxquels il s’apparente par l’extrême concision de sa langue et la simplicité de sa structure, est un beau roman de la métamorphose.

Aux Éditions Verticales :

Dancing with myself de Ismaël Jude, à paraître le 31 août : « Je fais tout pour m’améliorer. Pour me séparer de certains de mes vices, j’en adopte de nouveaux, plus élaborés. C’est la seule méthode dont on dispose. » Dancing with myself explore les émois érotiques d’un petit garçon attiré par les choses cachées et les mots inconnus, puis dévoile les rituels inventifs de ses obsessions d’adulte. À l’enfance rurale passée dans le dancing de ses parents succède une vie parisienne solitaire, soumise à l’omniprésence féminine. Du voyeurisme considéré comme un des beaux-arts de l’existence, aux risques et périls du jeune homme indiscret.

Aux Éditions de la Martinière :

La vie à deux ou presque de Raphaël Fetjö, à paraître le 31 août : Abel, réalisateur de cinéma, vit avec Sophie, photographe, dans un bel appartement du Marais à Paris. Il couche sur le papier ses sentiments et ses impressions sur ses proches : les reproches de Sophie, le trouble de Sam face aux avances de Rodolphe, le bouleversement de Toni après une nuit avec deux Lituaniennes, ainsi que les événements qui bousculent son existence.

Aux Éditions Le Passeur :

Trois frères et l’éternité de Jean-Louis de la Vaissière, à paraître le 6 novembre : Pierre est prêtre, Julien est historien d’art et Étienne, révolté et en rupture avec son milieu, passe son temps à voyager. Ces trois frères ont, en apparence, peu de choses à partager. Pendant trente ans, leurs destins se croisent, au fil de leurs amitiés, de leurs amours, de leurs doutes et de leurs espoirs. Un roman sur la liberté, l’incertitude, la confusion et la perte d’autorité.

Une réflexion sur “La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #10

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