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l'affaire des vivantsCe ne sont désormais plus que quelques jours qui nous séparent de la rentrée littéraire 2014 – consultable en un clin d’œil sur la lettre du libraire. Alors que 607 romans sont annoncés, seuls 75 seront des premiers romans

Comme l’an passé, je vous rejoue mon propre festival du premier roman. Parce que j’aime toujours autant les nouvelles plumes, potentielles promesses de toutes les audaces, de tous les renouveaux littéraires. Et parce qu’il me tient toujours autant à cœur de contribuer, ne serait-ce qu’un petit peu, à la mise en lumière de nouveaux auteurs qui, contrairement aux sempiternelles têtes de gondole lues, relues et parfois peu réinventées, ne bénéficient pas de super plans de com’ pour rencontrer leur public. Sera donc ici fait un tour d’horizon le plus complet possible des premiers romans français ou des premiers romans étrangers à paraître dès la mi-août 2014, qui sera complété tout au long de l’été. Êtes-vous prêts à vous offrir de l’inattendu, du jamais lu, lecteurs en tous genres, liseurs de tous horizons, impatients découvreurs de nouvelles saveurs et peut-être de best seller de demain ? Voici, après La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #1, La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #2, La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #3, La rentrée littéraire côté premier roman #4, La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #5 et La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #6 et La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #7 un huitième aperçu de ces livres qui deviendront peut-être les classiques et autres incontournables des années à venir, l’amorce d’une nouvelle vague littéraire, à condition que vous leur laissiez une chance en les lisant, merci pour eux puisque c’est tout le malheur qu’on leur souhaite :

Aux Éditions Pierre-Guillaume de Roux :

Au plus fort de la bataille de Jean-François Roseau, à paraître le 21 août : Sur la Grande Guerre. Une histoire entièrement réinventée à partir d’une correspondance de poilus découverte au gré d’une promenade dans les rues de Montmartre. Une tragédie aux ardeurs mêlées et un point de vue acéré sur les illusions patriotiques de l’époque.

Aux Éditions de l’Atelier :

En l’absence de Monsieur J. de Pierre Dharréville, à paraître le 4 septembre : 1919. Quelques mois à peine après la « der des der ». Au Palais de justice de Paris, commence le procès d’un certain Hervé, assassin de Monsieur J. Un soir de juillet 1914, il a abattu celui qui disait non à la guerre. Quatre ans et demi et plusieurs millions de morts plus tard, l’accusé se tient devant ses juges… Le premier roman de Pierre Dharréville s’ouvre ainsi avec l’évocation de ce jour sombre et le récit d’un procès édifiant qui en dit long sur le XXe siècle naissant et le mécanisme insensé de ses horreurs.

Aux Éditions Le Soupirail :

Les enfants des cyclones de Ronald C. Paul (Haïti), à paraître le 1er octobre : Willio et Willia, des jumeaux séparés par les tragiques événements climatiques et politiques de leur pays, puisent en eux la force vitale pour se retrouver.

Aux Éditions XO :

Le diable de Marshalsea de Antonia Hodgson (Angleterre), à paraître le 25 septembre : Londres, 1727. Le jeune Hawkins aime les femmes, la bière et le jeu. Mais ses passions le mèneront jusqu’en enfer, dans les geôles de Marshalsea, sur les bords de la Tamise. Juste avant son arrivée, le meurtre du capitaine Roberts a lancé la fureur des prisonniers. Le créancier de Tom lui propose un marché : mener l’enquête contre sa libération.

Aux Éditions In8 :

Le cousin de Bruegel de Éric Le Bot, à paraître le 25 septembre : Un récit qui évoque les enjeux de l’art et de l’existence, entre réalisme et fantastique, autour du personnage de Linus Münd.

Aux Éditions Scrinéo :

Un livre, un arbre et des emmerdes de Julien Simonet, à paraître le 18 septembre : Axel Leyrat, la trentaine, décide de se consacrer à l’écriture et démissionne de son travail. Sa femme, Natacha, lui annonce qu’elle s’installe à New York avec leur fils Igor. Axel, sans ressource, n’a qu’une possibilité pour obtenir la garde de son fils : gagner beaucoup d’argent avec son futur roman. Pour cela, il essaie de séduire une éditrice renommée.

Aux Éditions La belle colère :

Vous parler de ça de Laurie Halse Anderson (États-Unis), à paraître le 9 octobre : En 1998, Laurie Halse Anderson, jusque-là auteur pour enfants, est réveillée par les sanglots d’une jeune fille. Dans la maison, ses enfants dorment à poings fermés ; c’est un cauchemar qui a réussi à la tirer du sommeil. Répondant au besoin de se vider l’esprit des pensées sombres qui s’y agitent, Laurie attrape un carnet et y couche le brouillon d’une histoire, celle d’une jeune fille qui ne parle plus depuis un terrible crépuscule d’été. Une fois sa mission accomplie, elle retourne se coucher. Laurie Anderson ne fit plus jamais ce mauvais rêve qui allait pourtant changer sa vie l’année suivante quand les notes seraient devenues un roman vendu à plusieurs millions d’exemplaires, un film hollywoodien (avec Kristen Stewart en 2004), de nombreuses nominations et récompenses, et plus de 30 traductions, Vous parler de ça n’est pas simplement un premier roman bouleversant. C’est un phénomène de société, c’est un sujet de conversation, c’est un étendard, c’est un livre capable de changer la vie de celles qui le lisent, et il est pour la première fois traduit en français.

Aux Éditions Intervalles :

Baby, baby de Marianne Groves, à paraître le 14 octobre : Bien que comblée par son métier d’actrice et ses activités de traductrice, Marianne, en mal d’enfant, décide d’avoir un bébé toute seule. L’échographie ne tarde pas à lui révéler qu’elle attend des jumeaux. Entre intimité et vie publique, anecdotes du quotidien et événements majeurs, elle tient avec humour la chronique de sa grossesse et de son combat pour donner la vie.

Aux Éditions du Seuil :

Un été en famille de Arnaud Delrue, à paraître le 21 août : C’est l’été. La sœur de Philippe, le narrateur, meurt subitement. On l’enterre. Il y a la mère, et Marie, la petite sœur collégienne. Et l’oncle Paul, ami de Duval, le médecin qui leur prête sa belle propriété au bord du lac. La vie reprend ses droits. Philippe noue une relation avec une jeune collègue de travail, il passe du bon temps avec son meilleur ami, Basile. Tout semble paisible. Mais en fait, non. On ressent dès les premières pages un malaise. Quelle relation Philippe entretenait-il avec sa sœur ? De quelle maladie celle-ci était-elle atteinte ? Pourquoi le narrateur s’adresse-t-il à Marie dans ce qui ressemble à une longue confession, une dernière tentative pour renouer les fils du destin ? L’étrangeté des situations grandit au fil d’un récit entrecoupé de magnifiques descriptions des paysages français, dans une traversée du territoire vers le Sud et l’Espagne, en camionnette, comme une fuite sans espoir.

Aux Éditions Phébus :

L’affaire des vivants de Christian Chavassieux, à paraître le 21 août : Au XIXe siècle, Charlemagne Persant, fils de paysan, atteint les sommets de la bourgeoisie lyonnaise, poussé par un grand-père qui n’eut de cesse de lui répéter que sa destinée serait exceptionnelle. Son charisme, son sens aigu du commerce et sa froideur lui font accéder aux plus hauts rangs sociaux, mais incapable de donner et de recevoir de l’amour, il finit par connaître l’échec.

3 réflexions sur “La rentrée littéraire 2014 côté premier roman #8

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