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femmesSuivi de Fragments d’un carnet retrouvé

Présentation de l’éditeur : « Pourquoi Émilie Vignou garda sa virginité jusqu’au soir où elle fit la connaissance d’Irimia C. Irimia, je ne saurais le dire. Paresse ou manque d’imagination… Tout aurait dû s’opposer à cette chasteté à prolongations. L’exemple de ses amies, les moeurs libres de son quartier, sa vie amère, sans joie. Lorsque je la rencontrais, elle était une jeune fille d’une vingtaine d’années, lourde, raide, le regard terne, le visage anguleux. Je me demandais parfois comment elle avait pu être autrefois, dans son enfance, mais, en dépit de tous mes efforts, je ne parvenais pas à me la figurer… » Avatar de l’auteur, Stefan est un homme qui aime passionnément les femmes dans toute leur complexité humaine, alliage précieux de défauts et de qualités ; il ne les aime pas seulement pour les jeux du lit bien qu’ils lui soient essentiels ; d’ailleurs ce sont elles, le plus souvent, qui le veulent, qui le prennent… Sebastian nous livre ici une singulière galerie de portraits de femmes, gracieuses et papillonnantes, qui peuvent aussi accéder à la grandeur tragique, sans avoir l’air d’y toucher.

Traduit du roumain par Alain Paruit.

Éditions de L’Herne – 248 pages

Depuis 2007 en librairie.

Archive du blog Gwordia

Ma note :

Broché : 12,20 euros

Ebook : 6,17 euros

Il s’agit ici d’une sorte de journal intime présentant les différentes conquêtes de l’auteur-avatar. Mais contrairement à la sensation inhérente à la découverte de n’importe quel carnet secret, à savoir l’envie de le compulser en toute indiscrétion alors que et parce que c’est par définition interdit, ce carnet-là ne donne pas vraiment envie de poursuivre sa lecture même si certains personnages sont attachants. C’est plat, c’est terne. Bref, c’est décevant.

Et la deuxième partie, Fragment d’un carnet retrouvé, est pire encore.

Bref, c’est sans grand entrain que j’ai opéré mes premiers pas dans la littérature roumaine.

Songez-y bien : il faut désormais que mon coeur,

S’il n’aime avec transport, haïsse avec fureur.

(Scène IV, Acte I, Andromaque de Racine)

Faire durer ! Voyez-vous, cela a du être dans mes rapports avec Andrei, mais également avec tout le monde et avec la vie même, mon erreur la plus grave.  Faire durer ! Je suis prise d’effroi à l’idée que quelque chose peut être anéanti, qu’un objet, un être humain, un sentiment ou juste une habitude peut disparaître du jour au lendemain ;  je ne suis obsédée, dans le passage des choses, que par leur éternité possible, par le signe qui pourrait les arrêter, les faire demeurer.

Un grand merci aux Éditions de L’Herne et à Babelio pour m’avoir offert l’opportunité de découvrir ce livre.

Merci de partager vos avis, remarques, etc. Je vous répondrai toujours et avec plaisir !

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