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le roman de saint pétersbourgPrésentation de l’éditeur : Saint-Pétersbourg : Vladimir Fédorovski a mis en scène les grands moments de l’histoire sentimentale de cette ville insolité créée par la seule volonté de Pierre le Grand au bord de la Néva. Pierre Ier, Catherine II et le prince Potemkine, Alexandre Ier, mais aussi les grands artistes et hommes de lettres russes et occidentaux (Pouchkine, Dostoïevski, les poètes du siècle d’Argent, Balzac…) sont les personnages de ce roman vrai qui nous convie à une promenade romantique dans la Venise du Nord. Une traversée étonnante, dans les palais étincelants du Saint-Pétersbourg d’hier et dans les rues sinueuses de Leningrad, sur les traces des hommes et des femmes qui y ont connu le coup de foudre. Cet ouvrage s’appuie sur des archives tirées des fonds confidentiels récemment rendus accessibles en Russie et sur des témoignages inédits. Des pages marquées par le mystère, l’évasion, l’aventure et le défi.

Éditions du Livre du poche – 305 pages

Archive du blog Gwordia

Ma note : 4 / 5

Broché : 19,80 euros

Poche : 6,60 euros

Le choix de ce livre s’est imposé naturellement après le fabuleux Sashenka de Simon Montefiore qui, par son talent, m’a donné envie de m’éterniser encore un peu du côté de la Russie.

Vladimir Fédorovski, quant à lui, donne véritablement envie de flâner sur les bords de la Néva qui serpente au coeur la Venise ou la Palmyre du Nord, cette « fenêtre ouverte sur l’Europe » selon Algarotti puis Tolstoï. Attention tout de même à ne pas se fourvoyer, si comme le Port-Salut, c’est écrit dessus, il ne s’agit aucunement d’un roman mais bel et bien d’un essai historique sur la ville et les personnages illustres qui l’ont bâtie et traversée.

D’une plume passionnée et extrêmement bien documentée, l’auteur fait revivre les fantômes mythiques de Piter, le berceau des trois révolutions. Mystères, secrets, passions… Toutes les petites histoire qui ont fait la grande sont au rendez-vous de cet ouvrage atypique qui, sans être un guide touristique, peut s’avérer un formidable compagnon pour aller à la découverte de ce temple de l’architecture russe. Une bien jolie promenade historique et romantique ou comment s’évader depuis le fond de son canapé.

Extraits :

Catherine avait quarante-quatre ans, Grigori Potemkine trente-cinq. Depuis longtemps déjà, il rêvait en secret de cette femme inaccessible et s’en était ouvert dans son journal intime, écrit dans le style flamboyant propre à son époque : « O Dieu ! quel tourment d’aimer celle à qui je n’ose le dire ! Celle qui ne peut jamais être à moi ! Ciel barbare, pourquoi la fis-tu si belle ? Pourquoi vouloir que ce fût elle, elle seule, que je puisse aimer ? »

Potemkine reconnut le comte Grigori Orlov, l’homme le plus puissant de l’Empire. Impressionné de se voir accueilli avec tous les égards par le comte en personne, Potemkine eut besoin de toute sa bravoure pour trouver quelque chose à dire :

– Comte, quelles sont les nouvelles du palais

– Rien de bien nouveau, mon cher. Je descends… Vous montez… »

Une réflexion sur “Le roman de Saint-Pétersbourg de Vladimir Fédorovski

  1. Pingback: L’Oural en plein coeur d’Astrid Wendlandt | Adepte du livre

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